samedi 1 décembre 2007
Mélancolie
Par Noir, samedi 1 décembre 2007 à 17:01 :: General
Il y a cette mélancolie en moi. Cette mélancolie qui me chuchote à l'oreille qu'il manque quelque chose. Une vie sans aimer et sans être aimé voilà bien une existence inutile. Pour être entier, j'ai besoin de cet amour que je cherche. Des milliards d'individu qui vivent puis meurent, des milliers qui pleurent, qui ont cessé de rêver ? Ne cesse t'on pas de rêver parce que les gens rencontrés n'était pas des rêveur comme nous ? Ne cesse t'on pas de rêver car on rencontre trop de gens qui ont cessé d'y croire avant nous ? Moi et ma mélancolie, nous continuons notre vie ensemble. La mélancolie me quittera lorsque l'amour viendra la remplacer. Ce n'est pas pour tout de suite j'en ai bien peur. Je crois que l'amour aura bientôt fini de me décevoir et que bientôt je devrais admettre qu'il me faut devenir comme ces loups pour trouver quelqu'un. La société nous entraine donc vers le bas, elle nous montre ce dont on rêve car elle à conscience de ce qui est beau, mais elle ne fait que le refléter car elle à perdu l'espoir de voir arriver ce qu'on attendait d'elle. Oui jeune fille, oui jeune garçon, vous allez rêver d'histoire d'amour extraordinaire, mais vous vivrez surtout des histoires banales. Car si moi je n'y crois plus, pourquoi devrais-je te laisser te perdre à y croire. La personne qui a été déçu exprimera son expérience aux autres. Pourtant des gens qui s'aiment, il en existe des millions. Mais leur façon de voir l'amour aujourd'hui est elle aussi belle que celle qu'ils imaginaient hier? On a envie de leur crier de s'aimer, mais les gens semble ne pas vous écoutez. D'autres soucis, d'autres choses plus importantes dans la vie. La fille dont je rêve aujourd'hui, je crains qu'elle ne me comprennent pas. Qu'elle en m'aime pas. Et en a le droit. Je ne réponds pas non plus à l'amour que me porte certaines alors qu'elle y ont mis beaucoup de sincérité. Suis-je puni pour ça ? Suis-je victime et bourreau ? Je n'ai donc pas le droit de me plaindre. Juste de remarquer que tu es comme moi, que nous sommes pareils. Et ça je n'y peux rien faire. Je souffrirais de vivre avec une personne que je n'aime pas alors que je pourrais tant aimé. Est ce là la cause de l'infidélité ? On accepte une relation au début pour ne pas perdre sa vie à attendre, mais on reste là à scruter celle qui finalement aurait du arriver plus tôt. Dans le couple on sait alors qui, à l'origine de l'histoire, aimait réellement l'autre ? Ou bien celui qui aimait au début est il déçu avec le temps ? Les hommes ne réagissent pas toujours de la même façon, et heureusement. Ma mélancolie je ne veux pas la partager, je veux juste la faire disparaitre car elle ne sert à rien si ce n'est à me rappeler ma solitude. Pourtant je ne suis pas quelqu'un que se laisse abattre, ne croyait pas ça. Et cette mélancolie sera passée lorsque j'aurais cessé de l'analyser. Je sais bien pourquoi elle est là. Je lui écris, elle ne me répond pas. Et dans mon coeur cela signifie qu'elle ne m'aime pas, qu'elle m'évite, que je n'ai rien à espérer. Cette réalité me rend triste, mais lorsque le doute ne sera plus permis. Lorsque je serais résigné, je m'en irais loin. Profiter de la vie et rencontrer d'autres personnes. Qui sait, l'une d'elle pourra peut être retirer de mon coeur les échardes de mon coeur que cette fille aura laissé en quittant ma vie. Il le faudra bien. Et peut être je me trompe, peut être l'idéalise-je. Peut être aie-je trop confiance en mon coeur pour mettre en doute ce qu'il me crie. Mais la raison s'en mêle. Car mon esprit me dit que cette fille est merveilleuse. Il me dit aussi que des femmes merveilleuses, il en existe beaucoup. Et ma mélancolie se dissipe. J'ai une vie à vivre. Je peux faire rêver des gens, je peux aider des personnes dans cette vie qui en ont besoin. Se morfondre sur son sort ne sert à rien, il faut savoir accepter la réalité et aller de l'avant. Il faut savoir canaliser l'énergie à construire plutôt qu'à déprimer. Et la déprime entraine la déprime. C'est donc stupide de déprimer. Donc hop, je range ma mélancolie au vestiaire et je reprends les rennes.












